Dans ma peinture j’aime bien dire que je parle de la relation entre le vivant et l'espace qu’il occupe. Mon sujet premier est l'humain et j’explore la relation qu’il entretient avec des environnement drastiquement opposés, passant par des cadres domestiques apaisants, liés au confort et au bien être, à des espaces de travail conçus volontairement par notre société capitaliste pour la production.
Biography
Moi, c’est Esteban Lorenzo Domingo, je suis né le 31 octobre 2003, j’ai grandi dans plusieurs petites villes autour de Toulouse. Je suis actuellement étudiant en 3e année aux Beaux-Arts de Toulouse et j’explore la peinture à travers une figuration qui parle du vivant dans notre monde moderne.
Artistic approach
Dans ma peinture j’aime bien dire que je parle de la relation entre le vivant et l'espace qu’il occupe. Mon sujet premier est l'humain et j’explore la relation qu’il entretient avec des environnement drastiquement opposés, passant par des cadres domestiques apaisants, liés au confort et au bien être, à des espaces de travail conçus volontairement par notre société capitaliste pour la production. C'est cette friction entre ces deux univers qui m'intéresse aussi particulièrement. Vouloir montrer cette vie moderne sous plusieurs aspects. C’est montré l’intimité des gens chez eux et sur leur lieu de travail. Il y a aussi une vocation à montrer ces individus invisibilisés avec des corps contraints par les machines. Pour ce qui est de ma relation avec les images que je peint, tout ce que je pose sur la toile a habité ma vie a un moment donné, que ce soit les gens ou les espaces je les ai d’abord rencontré avant de les peindre. C'est-à-dire qu’il existe avant la peinture une relation avec le monde car je retranscrit des expériences personnelles réelles. Dans ma peinture j’aime bien dire que je parle de la relation entre le vivant et l'espace qu’il occupe. Mon sujet premier est l'humain et j’explore la relation qu’il entretient avec des environnement drastiquement opposés, passant par des cadres domestiques apaisants, liés au confort et au bien être, à des espaces de travail conçus volontairement par notre société capitaliste pour la production. C'est cette friction entre ces deux univers qui m'intéresse aussi particulièrement. Vouloir montrer cette vie moderne sous plusieurs aspects. C’est montré l’intimité des gens chez eux et sur leur lieu de travail. Il y a aussi une vocation à montrer ces individus invisibilisés avec des corps contraints par les machines. Pour ce qui est de ma relation avec les images que je peint, tout ce que je pose sur la toile a habité ma vie a un moment donné, que ce soit les gens ou les espaces je les ai d’abord rencontré avant de les peindre. C'est-à-dire qu’il existe avant la peinture une relation avec le monde car je retranscrit des expériences personnelles réelles. J’ai une méthode de création d’images liée au photomontage numérique de mes propres photographies. Dès que je rencontre des espaces ou des objets qui me sautent aux yeux par leurs formes, leurs couleurs, leurs textures, je les capture avec mon téléphone pour les réutiliser dans un cadre de composition nouveau. Cela me permet de jouer avec les perspectives et l’alignement des masses, afin de provoquer des incohérences qui surgissent ponctuellement. Pour ce qui est des personnages, je fais souvent poser des proches en leur demandant d’adopter une attitude passive ou endormie, comme s’ils laissaient tomber les responsabilités qu’ils portent dans la vie de tous les jours. Là où, au contraire, les personnages au travail sont habités par le faire et se retrouvent dans un espace-temps lié à l’activation de leur corps.

