The first of the last of us
Le Saule pleureurBesoin d'en voir plus ?
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Largeur
50 cm
Hauteur
65 cm
Profondeur
3 cm
Poids
1 kg
Mode d’envoi
Envoyer à plat
Dans cette œuvre, la figure masculine devient un territoire, une terre envahissable où poussent des champignons imposés par des mains extérieures. Ces mains, délicates mais intrusives, évoquent la pression affective, l’influence intime, ou le conditionnement social. Elles cultivent ce qui, en apparence, ressemble à une croissance naturelle, mais qui dans ton univers est toujours ambigu : le « vivant » qui se développe est aussi ce qui corrompt. Les spores renvoient directement à la contamination psychique : croyances qui s’infiltrent, mémoires qui se fixent, injonctions qui germent sur la personnalité. Les mouches créent un halo de décomposition, rappelant que tout ce qui pousse n’est pas renaissance ; parfois, c’est la preuve d’une mort lente et silencieuse. Le hoodie, refuge urbain emblématique, agit ici comme une coquille. Il protège et isole, mais ne parvient pas à empêcher la colonisation intérieure. Les immeubles stylisés au bas du tableau rappellent que l’environnement social façonne les êtres jusque dans leur intimité mentale : l’individu n’appartient plus à lui-même, il est un sol fertile pour les projections des autres. L’œuvre interroge la capacité de l’homme contemporain à rester maître de son propre esprit dans un monde saturé d’influences.
Peinture
Mon art rit, grince des dents et pleure en même temps. Je raconte la beauté sale de l’époque.
Je suis Le Saule Pleureur, un artiste autodidacte parisien qui vit aujourd’hui à Marseille. Mon travail s’inscrit dans un néo-expressionnisme contemporain, mêlant symboles sociaux, humour noir et esthétique urbaine. À travers des figures fragmentées, des objets détournés et une écriture plastique instinctive, j’explore les thèmes du corps, de l’identité et des rapports de pouvoir. Mon langage visuel, marqué par des couleurs intenses et des compositions brutes, propose une lecture critique et sensible du monde moderne.