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Le Saule pleureurBesoin d'en voir plus ?
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Largeur
50 cm
Hauteur
65 cm
Profondeur
3.5 cm
Poids
1 kg
Mode d’envoi
Envoyer à plat
Cette œuvre présente un visage en cri, monumental et incandescent, encerclé d’un halo jaune vif qui agit comme une onde de choc. Le personnage, traversé de larmes bleues grossies, semble hurler un mélange de douleur, d’exaspération et de survie. La tête, scarifiée de traits nerveux et de rayures colorées, oscille entre fragmentation psychique et pulsion vitale. À droite, une main presse un tube intitulé “Somnifor “ comme si rien n’avait d’importance”, injectant un liquide dans la bouche grande ouverte, métaphore d’une société qui gave, calme ou anesthésie. Au centre, un verre rempli de fleurs aux couleurs vives rouge, jaune, violet se tord dans l’eau, comme un fragile contrepoint de douceur dans un univers saturé. Les tiges, presque branchées dans le cou du personnage, évoquent une vie intérieure branchée sous perfusion. En bas à droite, une bombe aérosol nommée “REVOLTSIF” affiche la phrase : “Les mauvaises herbes de la société sont jamais prêtes.” Elle dialogue avec l’inscription : “L’avenir appartient à ceux qui ferment les yeux tôt.” Une inversion ironique du proverbe français. La composition entière est scandée de graffitis, flèches, annotations, chiffres, onomatopées, créant un chaos pensé, un langage éclaté propre au vocabulaire néo-expressionniste.
Peinture
Mon art rit, grince des dents et pleure en même temps. Je raconte la beauté sale de l’époque.
Je suis Le Saule Pleureur, un artiste autodidacte parisien qui vit aujourd’hui à Marseille. Mon travail s’inscrit dans un néo-expressionnisme contemporain, mêlant symboles sociaux, humour noir et esthétique urbaine. À travers des figures fragmentées, des objets détournés et une écriture plastique instinctive, j’explore les thèmes du corps, de l’identité et des rapports de pouvoir. Mon langage visuel, marqué par des couleurs intenses et des compositions brutes, propose une lecture critique et sensible du monde moderne.