Symphonie des pierres
Gabriel BUYSNeed to see more?
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Width
89 cm
Height
116 cm
Depth
3 cm
Weight
1 kg
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Ruine pour certains, indifférente pour certain. Pour tant invisible et pourtant… Pour celui qui regarde avec le cœur plein, Apparait le foyer épatant.
Painting
Pourquoi avons nous plus à dire à la Pierre qu’à la chair ? - Dis à tes vivants que tu les aimes et suffisamment fort pour que tes morts n’aient pas besoin de l’entendre ! Pour quoi seriez vous prêts à mourir ? - Ce pour quoi l’on est prêt à mourir défini ce qui anime notre raison de vivre ! Savez vous voir l’extraordinaire dans l’ordinaire ? - Il ne naît pas de l’extérieur mais d’une force attentive intérieure ! Et si vous aviez tort ? - Après tout la seule certitude qui nous accable est la mort de toute chose ! Dans son travail, Gabriel Buys se confronte à des questionnements qui sont en majorité évités, ces questions dérangent et il le sait. Néanmoins, elles sont primordiales au développement de l’être humain et à son épanouissement , c’est pourquoi il propose dans ses œuvres une narration certes personnelle mais qui peut être interprétée et assimilée d’autant de façons qu’il y a de spectateurs, le but est simple : inviter le spectateur à développer sa réflexion personnelle, qu’il soit en mesure d’expérimenter l’extraordinaire dans l’ordinaire par lui même, lui apprendre à cueillir les étoiles. Pour ce faire, il propose un univers entre ombre et lumière, mystérieux, paradoxal puisqu’il est quelque part entre le bien et le mal, non, il en est par delà. Peu importe la morale, ce qui importe c’est d’être en mesure d’accorder passion et réflexion à l’unisson dans la grande symphonie brûlante. Georges Brunon a dit « Nous avons tous une œuvre à réaliser, nous mêmes », nous sommes après tout ce que nous avons choisi d’être, si l’on ne choisi pas le monde le fait pour nous. Choisir ou subir. L’artiste nous invite à cette quête que nous avons tous, en tout cas dans la mesure où nos besoin primitifs sont comblés, où la vie prend le pas sur la survie, la quête de nous réaliser nous même, à travers un travail qui interroge notre profondeur la plus authentique sans mettre à mal sa pudeur. En surface rien ne se passe, à l’intérieur c’est un coup de foudre devenu orage. Ainsi nous dirons qu'il a choisi d’œuvrer à réenchanter le monde, optimiste effronté dans un monde qui n’ose plus l’être, à l’image des artistes romantiques du XIXe siècle, dans une représentation du monde non pas naïve et spectaculaire, mais honnête et désinvolte, afin, et nous terminerons avec les mots de Gabriel, de rappeler que « le monde dans lequel nous vivons n’a pas perdu de sa beauté, nous avons simplement oublié comment la percevoir».