L’Arbre fragile
Frédéric Perrin-PilatusNeed to see more?
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Width
73 cm
Height
116 cm
Depth
2 cm
Weight
3 kg
Shipping mode
Shipped on stretcher
Frame
Aucun
Pour la création de cette œuvre, mon inspiration est le Loch Maree, en Écosse. Je me rappelle un soir où le ciel était étonnamment dégagé, des arbres solitaires se détachaient en silhouettes sur un ciel presque sans nuage. En contrebas des rives escarpées du lac, où poussait ce petit arbre tordu par les éléments, j’entendais des saumons tourner dans l’eau, contournant un gros rocher, en une sorte de clapotis doux et continu. Représenté vers le centre de ma toile, l’arbre avait réellement ce petit décrochement, je n’ai pas eu à l’inventer pour les besoins de ma peinture – la question m’a parfois été posée ! L’arbre est un pin sylvestre (Pinus sylvestris) des forêts de conifères calédoniennes, une espèce endémique de cette région, issue des anciennes forêts primaires.
Painting
Frédéric Perrin-Pilatus peint les paysages et les corps comme autant d’espaces de contemplation silencieuse et lumineuse, où la couleur, travaillée en couches lentes, devient profondeur et espace de résonance.
Le parcours de Frédéric Perrin-Pilatus est assez atypique – après une carrière de plus de dix ans dans la « big tech » en tant que designer-développeur, en 2025, à 45 ans, il a entrepris une grande bifurcation, vers une carrière artistique en tant que photographe d’art et peintre. C’est tout d’abord par la photographie qu’il a débuté sa vie artistique, à l'âge de sept ans : sa famille lui avait offert un petit appareil Kodak en plastique. Sa passion pour l’image est née de ce moment-là. Bien plus tard, il a étudié la photographie en parallèle de ses études scientifiques. Puis ses études de graphiste lui ont ouvert le monde des arts visuels. Il a ensuite exercé un métier de designer-développeur, où il pu réunir sa facette technique et son goût pour l’harmonie visuelle, tout en poursuivant une étude approfondie de la composition de l’image par une pratique intensive de la photographie et de la peinture à l’huile. En 2025, à 45 ans et après dix ans passés dans la big tech, il quitte cet univers pour sa vie d’artiste, photographe et peintre. La peinture est devenue le médium naturel de ses recherches sur la représentation d’une nature rêvée, vers une représentation de ses paysages spirituels.