Une histoire d'or. . .
la collection LORJADORE,
suite de l'histoire .
COLLECTION LORJADORE· épisode Minerai 8 février 2021
L’histoire. . .
en fait, il fallait
s’y attendre:
...j’aime ce
qui vibre, frémit, miroite, . . . . .j’aime la vie pardessus tout:
et, l’or me communique cela; son irradiation désoriente, démultiplie les aspect
change avec l’environnement dans lequel il est plongé... pour moi, c’est un plus
qui complète ma vision baroque du monde, comme un kaléidoscope .
j’aime aussi me mettre au défi, j’aime être en déséquilibre, j’aime aller
librement où bon me semble, j’aime revenir en
arrière si cela me chante, j’aime ce sentiment
de vertige que me procure les lignes obliques , les courbes innombrables, la
multiplicité des formes, la polysémie, j’aime explorer
les voies que je ne connais pas encore, c’est pourquoi la Collection
LORJADORE va se prolonger, en opérant des dérapages, des glissements de
sens.
Après la Collection été 2019, et faisant suite : il y a la Collection Minerai.
valeur l'une l'autre. De formats modestes d'abord, parce que j'appréhendai la
L'or y apparaît dans sa gangue de pierre verte et brute...comme tout juste extrait de la
montagne...Une cristallisation irradiant de tout son éclat. Un éclat rendu encore plus beau.
Puis, je me suis enhardie, j'ai appris à apprivoiser la pierre, celle là
surtout, pas évidente à travailler, rien à voir avec l'argile : comme le grès et la
porcelaine.
Avec Parures Sacrées
J'ai exploré une nouvelle association de Lorjadore avec des tissus très colorés, des paillettes, perles, etc...
Techniques et supports
En fait, par la force des choses, des évènements que j'ai vécus, je suis passée tout à coup de la peinture et du dessin à la sculpture, après mon année "JEUNE CREATEUR" à Vallauris en 2006. Je ne pensais plus comme un peintre mais comme un sculpteur. Quand je suis revenue dans mon atelier où je peignais, il m'a été impossible de me remettre à peindre. J'en ai pris mon parti, j'ai accepté ce qui était devenu inéluctable: j'ai rangé mon chevalet et mes pinceaux. Jai acheté des pains de grès et de porcelaine et je me suis équipée d'un four à céramique, je l'ai fait installer par un électricien compétent. Et le tour était joué, ça n'a pas été plus difficile que cela ! D'abord, j'ai dessiné des dessins préparatoires , et puis, très vite, mon esprit a pensé directement les volumes. Parallèlement, je me suis inscrite à des concours nationaux et surtout internationaux pour me confronter aux plus grands, j'ai apprécié d'être très vite reconnue au niveau international : dans ce milieu là, seule compte la valeur: les concours sont anonymes et ainsi j'ai pu prendre confiance en moi par cette reconnaissance unanime et sans ambiguïté au niveau international . Cela m'a permis de m'enhardir à prendre des risques et à me donner des défis pour évoluer et m'affirmer de plus en plus comme créateur céramiste.